
Ces quartiers sont peuplés, dans les années 70, d'ouvriers, de pêcheurs, d'employés, de retraités des usines implantées à cette époque, ainsi que d'une forte densité de "nervis" issus du milieu marseillais "ayant pignon sur rue" et la reconnaissance de tous. Au fil des ans, un changement progressif des populations s'opère, les cabanons sont vendus, souvent rasés et remplacés par des villas cossues.
Conjointement cela se traduit progressivement par un embourgeoisement des quartiers et par l'appauvrissement du plus grand nombre.
Cette situation est la conséquence de la disparition ou de la baisse d'activités des entreprises, de la hausse du chômage et de la montée en puissance d'une économie parallèle pourtant traditionnelle dans nos quartiers. |
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Agir sur le terrain.
S'engager, militer, pour et avec les habitant |
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Population de la zone géographique :
. Une population locale qui s'appauvrit dans un contexte socio-économique et culturel marqué par le poifs du chomage
. Des chômeurs longue durée, installés depuis de nombreuses années dans le non-travail et qui, face au marché économique actuel, ne retrouveront pas d'emploi.
. Des jeunes en proie à des problématiques difficiles, dans l'exclusion et dans une économie parallèle : dispositifs jeunes, placement en centre de réadaptation sociale, problèmes de santé, de justice, toxicomanies...
. Des familles surendettées qui peuvent "basculer" dans l'exclusion du jour au lendemain, des familles mono-parentales avec une majorité des femmes en API ou RMI.
. L'arrivée de classes moyennes et supérieures qui s'installent dans des logements et des villas dans le cadre de la réhabilitation des quartiers suds.
Des chiffres qui parlent !
>> 74,66% de notre public a un bas niveau d'étude (niveau 5-6)
>> 49,31% de notr epublic vit seul
>> 57,74% de notre public ne travaille pas |